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Mot clé - musique

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samedi, 6 décembre 2008

Le son sur le web... payant ?

En voilà qui n'ont pas perdu le Nord !

Après l'aventure (bien courte) d'Explorasound, les concepteurs relancent le concept... en le rendant payant ! C'est donc BIGADJ qui naît.


Comment se faire connaître avec un concept free et illégal (j'aime)... pour retomber sur un concept $$ et légal (forcément). Trop gentils cependant, ils offrent 1h30 de son (wOw) bateau aux précédents beta-testeurs. Dont votre serviteur faisait partie :)

Et ils ne se content pas de faire payer la playlist... location de matos, etc. Hé bien dites-donc ma brave dame !

mardi, 2 décembre 2008

Une p'tite jungle des familles

Allez je vous offer un petit bout de beat, offert par la maison, tout droit sorti du nouveau prototype révolutionnaire de boite à rythmes : le JS-909 !

Bien sûr, cela n'a rien de révolutionnaire. Juste un p'tit billet pour saluer le boulot, car c'est du Javascript, et puis un p'tit beat, pour se détendre les neurones et se souvenir du bon vieux temps de la MPC / bière ds répèts rue des Cap'.

[EDIT : allez-y voir l'annexe, un p'tit peu de son en prime]

Santé !

samedi, 15 mars 2008

Cette semaine sur le web

Revue de signets del.icio.us, avec au menu de la musique en veux-tu en voilà, des infos sur le business du web 2.0, des outils de recherche, et des éléments de démographie française pour votre érudition messieurs-dames !

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mercredi, 27 février 2008

Un p'tit peu de son (classique) - et test de Fliiby

Décidément j'ai la folie des tests en ce moment. Voici donc le service Fliiby, qui permet non seulement de stocker des fichiers en ligne, mais également - et c'est là que c'est fort - de les partager à travers un sympathique petit module... dont voici un exemple :


Vous aurez bien évidemment reconnu M. Satie, dont la musique est dans la bande-son du nouveau Klapisch, Paris.

lundi, 25 février 2008

Test Finetune - une playlist bien jazzy

Voici que je découvre, au gré de l'article de Cavazza sur Air, et d'un passage sur le suslié site, l'application Finetune : encore une playlist sur le web, on se rappelle du tout frais Deezer, et de toutes les tentatives plus ou moins réussies qui ont suivi et ne cessent d'évoluer. Mais on veut bien tenter quand même !

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mardi, 15 janvier 2008

Pandora est mort, vive... ?

Global Pandora.

 Eh oui, vous qui regrettiez de ne plus pouvoir accéder à cette magnifique web-radio intelligente, vous qui luttiez (voir mon précédent billet) pour écouter le catalogue de cette interface magnifique, vous voilà rassénérés. Global Pandora est là - et tout le monde en parle, ou presque.

Mais entretemps, des concurents sont arrivés, et pas des moindres : Explorasound a vu le jour il y a peu, annoncé notamment par Presse-Citron. Pour avoir une invit', un mail à magicbox [a] explorasound.com . Enfin vous l'auriez trouvé aussi vite ailleurs.

Tout ça pour souligner qu'Ouriel à raison : plus la prohibition s'intensifie, plus les solutions sont nombreuses. On entend en sous-main une thématique de l'ultra-libéralisme pirate, dans son dilemme le plus profond.

mardi, 8 janvier 2008

Quand la sécurité nous ouvre des portes...

D'après ce titre, vous allez croire que je suis passé à droite. Mais non !

 Simplement, j'ai trouvé chez legings un lien très bien : HotSpot Shield de Anchor Free.

Cette petite application permet d'aller visiter des sites fermés aux français, comme par exemple Pandora (enfin je te retrouve !!).


Ou encore Hulu (qui est toujours en private beta), diffuseur de séries réservé aux spectateurs américains.

D'où mon titre, mais c'est comme pour les hackers...

mercredi, 2 janvier 2008

Aïe... rattrapé par les DRM

Voici ce qu'on pouvait lire aujourd'hui si on cherchait you.dj sur Google :

Mis en demeure par la SCPP et la SPPF, You.dj est contraint d’arrêter son site au 31 décembre 2007 et promet de revenir en 2008 d’une façon légale.

Et là on pleure...

mardi, 4 décembre 2007

La musique sur Internet

Bon, voilà un billet de synthèse sur les systèmes de musique actuellement disponibles sur internet. Le tout gratuit, avec ou sans possibilité de téléchargement (généralement sans).

Il fait suite à mon propre article sur le sujet, ré-actualisé suite à des lectures sur le même thème, chez Business Garden, et chez Eric Dupin. On peut imaginer, à la suite du premier, un classement en classiques / découverte / illégaux. Seul problème, les "classiques" me semblent mal définis...
Je trouverais — pour ma part plus juste d'évoquer le sujet en mettant d'un coté les radios — intelligentes depuis Pandora, et de l'autre les "bases de données" musicales, remplies par les utilisateurs (You.dj en est le plus brillant, et le plus récent exemple), avec un modèle juridique toutes ausi instable que les premières (en France). Les deuxièmes permettent parfois de télécharger en sus : c'est le cas de Jamendo par exemple.

Pour ce qui est du modèle économique, certains bossent avec de la pub (Volumo, ou Jamendo pré-cité), d'autres jouent vraiment la carte "radio" en diffusant également des pubs et des news (RKST.org).

Ce billet est évolutif, cela va sans dire, donc n'hésitez pas à rajouter des liens en commentaires...

En attendant l'exhaustivité, voici une liste récapitulative :

  • You.dj (très iTunes-like, bravi !!)

Celui-ci est assez puissant. Et d'une esthétique tout aussi raffinée que truffée de pub :

  • BnFlower, qui vaut le coup pour son coté "découverte" d'artistes amateurs


  • Volumo
  • Last.fm, plus ancien, mais très bien quand même....
  • Pandora (malheureusement fermé pour les internautes qui ne résident pas aux États-Unis... et qui ne savent pas zapper le proxy !)

vendredi, 16 novembre 2007

Écouter de la musique en ligne : 3 solutions et demie

Les outils du type "deezer", vous connaissez ?

Il s'agit d'un ensemble de sites qui permet d'écouter de la musique en ligne, le tout gratuitement, pour le plus grand bonheur de vos oreilles.

Et vous me direz — et la légalité dans tout ça ?? En vérité, tous ces sites cherchent à se mettre en règle avec les monstres de l'industrie du son : Sony, Universal, et j'en passe.

Attention, on ne parle pas ici des sites qui permettent d'acheter de la musique en ligne (Bleep semble être le meilleur représentant de cette famille, car il ne connait pas les restrictions de catalogue d'un iTunes Store par exemple — ça vaudra le coup de faire un topo là-dessus un de ces jours).

Trève de blabla, voici la liste des sites de son gratos, du plus récent au plus ancien :

  • You.dj (très iTunes-like, bravi !!)
  • Deezer
  • Last.fm
  • Pandora (malheureusement fermé pour les internautes qui ne résident pas aux États-Unis... et qui ne savent pas zapper le proxy !)

Re-attention : ce modeste billet ne recense pas les radios disponibles par Internet. En effet, grosse différence avec les liens proposés ici, ces radios ne sont pas intelligentes (cf. Last.fm) et on ne peut pas choisir la musique diffusée. Vous trouverez néanmoins un listing de ces radios sur ce site par exemple. Ou bien dans votre iTunes préféré...!

dimanche, 3 juin 2007

Téléchargement illégal : question / réponse

Pour reprendre un article paru dans les Infos du Net, voici dix points que tout téléchargeur de musique peut (doit ?!) prendre en considération :

À l'occasion de la deuxième édition à Hong-Kong de Music matters (la musique c'est important), le président de l'Ifpi a mentionné les « dix vérités dérangeantes sur l'industrie musicale aujourd'hui Â», dont voici la traduction :
1. Pirate Bay, l'un des porte-étendards du mouvement anti-droits d'auteur, génère des milliers d'euros en publicité sur son site, tout en maintenant sa rhétorique anti-establishment sur la musique libre.

2. Allofmp3.com, le très populaire site russe [qui vend des fichiers MP3 sans DRM et à prix cassés, NDLR], n'a reçu de licence d'aucun membre de l'Ifpi, a été désavoué par les ayants droit à travers le monde et fait l'objet d'une plainte en Russie.

3. Le crime organisé et même des groupes terroristes utilisent la vente de CD piratés pour récolter des fonds et blanchir de l'argent.

4. Les personnes qui téléchargent illégalement n'en ont rien à faire que la musique piratée émane de majors ou de labels indépendants.

5. Moins de chiffre d'affaires pour les labels musicaux veut dire moins d'argent disponible pour miser sur des groupes underground et pousse au contraire à investir sur des valeurs sûres.

6. Les FAI utilisent souvent la musique comme argument publicitaire, tout en facilitant l'échange illégal de musique à grande échelle.

7. Le mouvement anti-droits d'auteur ne crée pas d'emplois, de chiffre d'affaires ni de croissance économique - ce sont principalement des personnes pontifiant sur le monde commercial dont ils ne connaissent pas grand-chose.

8. Le piratage n'est pas lié à un manque de moyens financiers. Le professeur Zhang de l'université Nanjing a montré que les Chinois qui achètent des produits piratés appartiennent à la classe moyenne ou supérieure.

9. La plupart des gens savent que c'est mal d'échanger des morceaux protégés par le droit d'auteur mais ils continueront tant qu'ils ne seront pas contraints légalement à arrêter, comme l'a démontré une récente étude par le groupe australien contre le piratage, le Mipi.

10. Les réseaux peer to peer ne permettent pas de découvrir des nouveaux talents. Ce sont principalement les derniers tubes qui sont échangés.

en effet ça peut calmer...

Mais je ne résiste pas à l'envie de citer la réponse point par point de Max Le Mans sur leur forum, tout simplement calmante :

1. Que sont des milliers d'euros quand l'industrie du disque en fait plusieurs dizaine de milliers de fois plus. Du reste, il me semble que toute industrie bien pensée prend en compte des facteurs de risques et fixe les prix des produits qu'elle vend en fonction.
2. Plutôt que de pointer du doigt le site Allofmp3, cette même industrie devrait peut-être se demander avant tout pourquoi ce site fonctionne si bien puisqu'il repose également sur un modèle payant.
3. Comme tout ce qui est illégal. En France, le tabac n'est pas dans la boucle du blanchiment d'argent pour une raison toute bête : il est encadré. Et quand l'encadrement va trop loin au niveau des prix, le phénomène revient. Souvenons-nous du tabac de contre bande ou du tabac importé dans les pays limitrophes...
4. Que ce soit de la musique de majors ou de labels indépendant, la question reste la même : le prix. Notons toutefois que des pirates sont beaucoup plus tentés par le téléchargement de première écoute assortie d'un achat légal quand ce sont des artistes de labels indépendants, par définition des artistes et non pas des producteurs de son.
5. Aux majors de prendre leurs responsabilités. Il me semble un peu trop facile de faire reposer la responsabilité des *choix* faits par l'industrie sur les consommateurs de culture.
6. Les FAI n'ont pas pour vocation à superviser le contenu des échanges faits par ces clients, mais seulement à proposer un accès à Internet. Sinon, ce serait aussi la responsabilité des FAI si il y a des virus, chevaux de Troie et autres spywares et fishing si on garde la même logique.
7. C'est oublier que les mouvements anti-droits d'auteurs, si ils ne connaissent pas bien l'industrie, il semblerait que l'industrie les ignore avec snobisme. C'est un tord selon moi. Ne pas connaître les industries est un fait, avoir une expertise des attentes des consommateurs est un atout. Dommage que les industries n'y portent pas assez attention.
8. Le modèle chinois n'est pas comparable aux modèles des pays déjà industrialisés, les écarts entre classes populaires et classes moyennes et aisées ne souffre d'aucune comparaison. Avoir accès à l'énergie et de quoi manger est déjà un premier pas avant d'aller plus loin.
9. Ce problème n'est pas nouveau pourtant. Souvenons-nous des disques vinyles copiés et diffusés largement sur K7. La technologie a simplement permis un changement d'échelle car cette technologie est au service des utilisateurs finaux. Changement assez important pour obliger l'industrie à revoir son modèle.
10. Les réseaux peer-to-peer ne sont que le prolongement de ce que l'industrie propose, à savoir du produit culturel jetable. Qu'est devenu "Qu'il est bo le lavabo" ? Que sera Fatale Bazouka dans quelques années. Les consommateurs n'ont pas envie d'investir dans des produits qui s'usent trop vite.


Finalement la question est celle des petits producteurs... ceux-là même qui cherchent des vrais moyens de s'en sortir. Par exemple Cherry On Top !!
IL reste que vous pouvez également écouter ce stream (Eclectik sur France Inter du 2 Juin, à partir de la 40ième minute) pour en être convaincu !

Julien Durand